
L'eau et le nouveau-né
Rêve #1 : L’eau et le nouveau-né

Rêve : Je marche quand je sens quelques gouttes de pluie tomber. Je me retrouve mise à l'abri, il y a comme une bâche au dessus de nos têtes, je suis assise dos contre un homme qui lui aussi est assis. Je tiens un bébé dans les bras, je le couvre de gros baisers, je vois sa petite verge, et dans l'image suivante elle est à plat sur l'enfant. J'entend un couple qui fait l'amour et quand je vais voir la femme après, elle a eu un nouveau né, je le dis à l'homme pour qu'il ne la touche plus. Je vois le bout d'un bateau qui veut passer mais le passage est trop étroit. L'image suivante, l'eau de la mer s'est retirée et est montée vers le ciel. Je récupère ensuite des fruits et légumes (pas certain que ce soit des légumes) avec d'autres personnes, on va les mettre dans le coffre d'une voiture.
Rêve #2 : La forêt blanche

Rêve : Je cours dans la forêt l'hiver, tout est blanc. Le temps est nuageux, la neige a des reflets bleuâtres. Il y a environ quatre équipes dont la mienne qui est dispersée. Je connais la direction du refuge des bleus et je m'y dirige. J'aperçois des bleus cachés dans la neige, mais je suis assez subtile pour qu'ils ne me voient pas. Dans un donjon à l'époque médiévale, un vieillard est assis à côté d'une table éclairée seulement par la fenêtre derrière lui. Je ne vois pas son visage, il est silencieux. Il y a sur la table un oiseau jauni par le temps (vrai ou empaillé ?). Le vieil homme le quitte rarement des yeux comme s'il pouvait voir en lui. Il peut nous voir à cause de son oiseau. Il n'est pas dans le même monde que nous. Le chemin est long et tortueux mais je réussi à me rendre dans la caverne des bleus. Le gardien soldat est vêtu de bleu de la tête aux pieds (c'est un ami de classe Antoine, très grand, gentil, lunettes, intelligent), il est grand et agile, contrairement à moi qui est frêle et petite. Mais il semble que je n'ai pas le choix... le vieillard n'a pas changé de place. Il n'a pas semblé avoir bougé sauf sa tête car un homme est entré dans cette pièce sombre pour lui parler. J'entends des murmures mais ne discerne aucune parole. L'homme sort de la pièce et le voilà de nouveau seul avec ses pensées et son oiseau étrange. Je passe à l'action. Je le frappe mais il esquive et me fait tomber. Le choc me fait mal au dos et je lui fait une jambette. Il tombe à son tour. Je me relève, mais il s'est enfuit. Peut-être a-t-il changé d'avis sur mon cas ? Alors je fonce dans la grotte mal éclairée. Et voilà que j'entends ses pensées, tout-à-coup. Assis sur sa chaise, il est inquiet. Pour nous, pour moi, pour où je suis. Il est inquiet et nous observe toujours. J'y suis, devant moi il y a un mur de pierres et de terre dans lequel il y a un trou taillé contenant deux objets qui justifient ma présence ici. Deux pierres bleues, l'une ovale et l'autre ronde, sont posées l'une à côté de l'autre, elles sont dotées de très grands pouvoirs. Proche de moi il y a un grillage qui sépare deux couloirs d'un tunnel en pierre où quelqu'un me parle. C'est Captain America. Il fait partie de mon équipe et il me dit : « il y a une pierre là. Les divergents sont les seuls à pouvoir les contrôler et il ne le faut pas ». Il ne semble pas savoir qu'il y a deux pierres devant moi et ne semble pas savoir que je suis une divergente non plus, ou sinon, il ne me dirait jamais cela. Je prends donc la pierre ovale en prenant soin de bien la cacher et je lui tends la pierre ronde. Il la prend et lève ses mains pour que je lui tape dedans en me disant : « on a réussi, on a gagné ». Ne sachant pas trop comment réagir, je lui tape dans les mains trois fois. Nous sortons de la grotte et nous courons dans la forêt blanche.
Partage : dans le film divergence, il y a cinq classes sociales ayant chacune une aptitude qui lui est propre. Les divergents ont génétiquement des aptitudes pour au moins deux de ces classes, mais les gens normaux en ont seulement une. Si les dirigeants découvre un divergent ; ils vont le tuer parce qu'il a plus de capacités d'adaptation, de flexibilité et qu'il n'est pas conforme.
Rêve #1 : L’eau et le nouveau-né

Rêve : Je marche quand je sens quelques gouttes de pluie tomber. Je me retrouve mise à l'abri, il y a comme une bâche au dessus de nos têtes, je suis assise dos contre un homme qui lui aussi est assis. Je tiens un bébé dans les bras, je le couvre de gros baisers, je vois sa petite verge, et dans l'image suivante elle est à plat sur l'enfant. J'entend un couple qui fait l'amour et quand je vais voir la femme après, elle a eu un nouveau né, je le dis à l'homme pour qu'il ne la touche plus. Je vois le bout d'un bateau qui veut passer mais le passage est trop étroit. L'image suivante, l'eau de la mer s'est retirée et est montée vers le ciel. Je récupère ensuite des fruits et légumes (pas certain que ce soit des légumes) avec d'autres personnes, on va les mettre dans le coffre d'une voiture.
Rêve #2 : La forêt blanche

Rêve : Je cours dans la forêt l'hiver, tout est blanc. Le temps est nuageux, la neige a des reflets bleuâtres. Il y a environ quatre équipes dont la mienne qui est dispersée. Je connais la direction du refuge des bleus et je m'y dirige. J'aperçois des bleus cachés dans la neige, mais je suis assez subtile pour qu'ils ne me voient pas. Dans un donjon à l'époque médiévale, un vieillard est assis à côté d'une table éclairée seulement par la fenêtre derrière lui. Je ne vois pas son visage, il est silencieux. Il y a sur la table un oiseau jauni par le temps (vrai ou empaillé ?). Le vieil homme le quitte rarement des yeux comme s'il pouvait voir en lui. Il peut nous voir à cause de son oiseau. Il n'est pas dans le même monde que nous. Le chemin est long et tortueux mais je réussi à me rendre dans la caverne des bleus. Le gardien soldat est vêtu de bleu de la tête aux pieds (c'est un ami de classe Antoine, très grand, gentil, lunettes, intelligent), il est grand et agile, contrairement à moi qui est frêle et petite. Mais il semble que je n'ai pas le choix... le vieillard n'a pas changé de place. Il n'a pas semblé avoir bougé sauf sa tête car un homme est entré dans cette pièce sombre pour lui parler. J'entends des murmures mais ne discerne aucune parole. L'homme sort de la pièce et le voilà de nouveau seul avec ses pensées et son oiseau étrange. Je passe à l'action. Je le frappe mais il esquive et me fait tomber. Le choc me fait mal au dos et je lui fait une jambette. Il tombe à son tour. Je me relève, mais il s'est enfuit. Peut-être a-t-il changé d'avis sur mon cas ? Alors je fonce dans la grotte mal éclairée. Et voilà que j'entends ses pensées, tout-à-coup. Assis sur sa chaise, il est inquiet. Pour nous, pour moi, pour où je suis. Il est inquiet et nous observe toujours. J'y suis, devant moi il y a un mur de pierres et de terre dans lequel il y a un trou taillé contenant deux objets qui justifient ma présence ici. Deux pierres bleues, l'une ovale et l'autre ronde, sont posées l'une à côté de l'autre, elles sont dotées de très grands pouvoirs. Proche de moi il y a un grillage qui sépare deux couloirs d'un tunnel en pierre où quelqu'un me parle. C'est Captain America. Il fait partie de mon équipe et il me dit : « il y a une pierre là. Les divergents sont les seuls à pouvoir les contrôler et il ne le faut pas ». Il ne semble pas savoir qu'il y a deux pierres devant moi et ne semble pas savoir que je suis une divergente non plus, ou sinon, il ne me dirait jamais cela. Je prends donc la pierre ovale en prenant soin de bien la cacher et je lui tends la pierre ronde. Il la prend et lève ses mains pour que je lui tape dedans en me disant : « on a réussi, on a gagné ». Ne sachant pas trop comment réagir, je lui tape dans les mains trois fois. Nous sortons de la grotte et nous courons dans la forêt blanche.
Partage : dans le film divergence, il y a cinq classes sociales ayant chacune une aptitude qui lui est propre. Les divergents ont génétiquement des aptitudes pour au moins deux de ces classes, mais les gens normaux en ont seulement une. Si les dirigeants découvre un divergent ; ils vont le tuer parce qu'il a plus de capacités d'adaptation, de flexibilité et qu'il n'est pas conforme.
Description
Rêve #1 : L’eau et le nouveau-né

Rêve : Je marche quand je sens quelques gouttes de pluie tomber. Je me retrouve mise à l'abri, il y a comme une bâche au dessus de nos têtes, je suis assise dos contre un homme qui lui aussi est assis. Je tiens un bébé dans les bras, je le couvre de gros baisers, je vois sa petite verge, et dans l'image suivante elle est à plat sur l'enfant. J'entend un couple qui fait l'amour et quand je vais voir la femme après, elle a eu un nouveau né, je le dis à l'homme pour qu'il ne la touche plus. Je vois le bout d'un bateau qui veut passer mais le passage est trop étroit. L'image suivante, l'eau de la mer s'est retirée et est montée vers le ciel. Je récupère ensuite des fruits et légumes (pas certain que ce soit des légumes) avec d'autres personnes, on va les mettre dans le coffre d'une voiture.
Rêve #2 : La forêt blanche

Rêve : Je cours dans la forêt l'hiver, tout est blanc. Le temps est nuageux, la neige a des reflets bleuâtres. Il y a environ quatre équipes dont la mienne qui est dispersée. Je connais la direction du refuge des bleus et je m'y dirige. J'aperçois des bleus cachés dans la neige, mais je suis assez subtile pour qu'ils ne me voient pas. Dans un donjon à l'époque médiévale, un vieillard est assis à côté d'une table éclairée seulement par la fenêtre derrière lui. Je ne vois pas son visage, il est silencieux. Il y a sur la table un oiseau jauni par le temps (vrai ou empaillé ?). Le vieil homme le quitte rarement des yeux comme s'il pouvait voir en lui. Il peut nous voir à cause de son oiseau. Il n'est pas dans le même monde que nous. Le chemin est long et tortueux mais je réussi à me rendre dans la caverne des bleus. Le gardien soldat est vêtu de bleu de la tête aux pieds (c'est un ami de classe Antoine, très grand, gentil, lunettes, intelligent), il est grand et agile, contrairement à moi qui est frêle et petite. Mais il semble que je n'ai pas le choix... le vieillard n'a pas changé de place. Il n'a pas semblé avoir bougé sauf sa tête car un homme est entré dans cette pièce sombre pour lui parler. J'entends des murmures mais ne discerne aucune parole. L'homme sort de la pièce et le voilà de nouveau seul avec ses pensées et son oiseau étrange. Je passe à l'action. Je le frappe mais il esquive et me fait tomber. Le choc me fait mal au dos et je lui fait une jambette. Il tombe à son tour. Je me relève, mais il s'est enfuit. Peut-être a-t-il changé d'avis sur mon cas ? Alors je fonce dans la grotte mal éclairée. Et voilà que j'entends ses pensées, tout-à-coup. Assis sur sa chaise, il est inquiet. Pour nous, pour moi, pour où je suis. Il est inquiet et nous observe toujours. J'y suis, devant moi il y a un mur de pierres et de terre dans lequel il y a un trou taillé contenant deux objets qui justifient ma présence ici. Deux pierres bleues, l'une ovale et l'autre ronde, sont posées l'une à côté de l'autre, elles sont dotées de très grands pouvoirs. Proche de moi il y a un grillage qui sépare deux couloirs d'un tunnel en pierre où quelqu'un me parle. C'est Captain America. Il fait partie de mon équipe et il me dit : « il y a une pierre là. Les divergents sont les seuls à pouvoir les contrôler et il ne le faut pas ». Il ne semble pas savoir qu'il y a deux pierres devant moi et ne semble pas savoir que je suis une divergente non plus, ou sinon, il ne me dirait jamais cela. Je prends donc la pierre ovale en prenant soin de bien la cacher et je lui tends la pierre ronde. Il la prend et lève ses mains pour que je lui tape dedans en me disant : « on a réussi, on a gagné ». Ne sachant pas trop comment réagir, je lui tape dans les mains trois fois. Nous sortons de la grotte et nous courons dans la forêt blanche.
Partage : dans le film divergence, il y a cinq classes sociales ayant chacune une aptitude qui lui est propre. Les divergents ont génétiquement des aptitudes pour au moins deux de ces classes, mais les gens normaux en ont seulement une. Si les dirigeants découvre un divergent ; ils vont le tuer parce qu'il a plus de capacités d'adaptation, de flexibilité et qu'il n'est pas conforme.











