
Deux mini pingouins gelés – 04/05/2026
Rêve #1 : Deux mini pingouins gelés

Rêve: J’étais au bord de la piscine de l’ancienne maison de ma grand-mère. Il y avait 2 mini pingouins, de la taille d’un pouce comme des petits têtards.
À un moment, l’eau se gèle, les gelant avec. On devait prendre de petits blocs d’eau gelée.
Les deux petits pingouins se trouvaient de chaque côté du bloc que je pris, comme en miroir l’un de l’autre, leur proximité me donnait l’impression qu’ils étaient en couple.
Rêve #2 : Perdue dans le Ghetto
Rêve : Avec ma mère (manque d'affirmation, de franchise, paresseuse, vanité cachée, veut trop plaire, dépendance affective) nous sommes allées rendre visite à la famille éloignée afin de mieux les connaître.
Il y avait 2 maisons, d'un côté, la famille de ma mère typée indienne et, de l’autre, celle de mon père.
Ils vivent face à face dans un quartier défavorisé. Il fait sombre, l'endroit est sale.
Avec ma mère nous faisons le va-et-vient entre les 2 maisons. Il y règne une atmosphère de vrai bazar, il y a plein de monde et du désordre.
Puis, je me retrouve toute seule du côté indien. Une cousine me demande:
“Nous allons au baptême, un fils d'une cousine, tu veux venir avec nous?”
Je lui dis “Mais je ne suis même pas prête!”
“Ne t'inquiète pas, le départ est prévu pour 20h et là, il est à peine 18h. Ah oui, le dress code c'est bleu roi. ”
Je vais dans la chambre voir si je trouve du bleu roi dans ma valise. Je finis par trouver un short en satin bleu avec des perles, mais pas de haut approprié, je me dis que ma cousine va m'en prêter.
Elle rentre dans la pièce et me tend un long collier avec de grosses pierres bleues, je le passe.
Elle me demande de faire attention, car le créateur entre dans la pièce.
Ma mère vient me chercher, car il y a un homme dehors qui demande à me voir.
En sortant, je vois Marcel (connaissance du lycée que je n'ai pas très bien connu, un peu délinquant, pas très fréquentable, venant d'un milieu extrêmement modeste) qui m'attend les bras ouverts. Nous parlons un peu du bon vieux temps quand nous étions au lycée.
Et d'un coup, il ouvre sa veste et me propose de la drogue, comme un caillou blanc rosé (du crack)! Je suis prise au dépourvu. Je lui dis "Non merci, même 20 ans après, je suis restée à l'herbe et que c'est la 1ère fois que je vois de la drogue dure". Je m'en vais.
Là, je me rends compte qu'il y a beaucoup de gens partout, ce sont des junkies, ils sont là errants comme des zombies. J'ai peur. Je me presse, un d'entre eux m'emboite le pas avec sa pipe, il m'enfume, la fumée ressort par mon nez. J'en suis horrifiée, j'ai peur des effets de cette drogue dangereuse.
Je continue, je marche très vite, j'emprunte plusieurs ruelles sombres avec des bâtiments aux murs sales, remplis de graffitis, je croise des junkies partout. Je passe entre eux les bousculant au passage, il y en a qui essaient de m'agripper, tous avec leur pipe ou leur joint, je suis enfumée de toute part.
Je suis complètement perdue, je n'arrive pas à retrouver mon chemin dans ce dédale de ruelles sombres et sales, infestées de junkies. Je suis en panique, peur de finir droguée.
Je me ressaisis, je remarque de hauts grillages partout. Alors, un peu comme un singe, je saute de grille en grille, je ne pose pas pied à terre. Puis, à un moment, enfin!
Je retrouve la famille en route pour le baptême, je suis soulagée, je me sens enfin en sécurité, je peux descendre de mon perchoir..."
Rêve #1 : Deux mini pingouins gelés

Rêve: J’étais au bord de la piscine de l’ancienne maison de ma grand-mère. Il y avait 2 mini pingouins, de la taille d’un pouce comme des petits têtards.
À un moment, l’eau se gèle, les gelant avec. On devait prendre de petits blocs d’eau gelée.
Les deux petits pingouins se trouvaient de chaque côté du bloc que je pris, comme en miroir l’un de l’autre, leur proximité me donnait l’impression qu’ils étaient en couple.
Rêve #2 : Perdue dans le Ghetto
Rêve : Avec ma mère (manque d'affirmation, de franchise, paresseuse, vanité cachée, veut trop plaire, dépendance affective) nous sommes allées rendre visite à la famille éloignée afin de mieux les connaître.
Il y avait 2 maisons, d'un côté, la famille de ma mère typée indienne et, de l’autre, celle de mon père.
Ils vivent face à face dans un quartier défavorisé. Il fait sombre, l'endroit est sale.
Avec ma mère nous faisons le va-et-vient entre les 2 maisons. Il y règne une atmosphère de vrai bazar, il y a plein de monde et du désordre.
Puis, je me retrouve toute seule du côté indien. Une cousine me demande:
“Nous allons au baptême, un fils d'une cousine, tu veux venir avec nous?”
Je lui dis “Mais je ne suis même pas prête!”
“Ne t'inquiète pas, le départ est prévu pour 20h et là, il est à peine 18h. Ah oui, le dress code c'est bleu roi. ”
Je vais dans la chambre voir si je trouve du bleu roi dans ma valise. Je finis par trouver un short en satin bleu avec des perles, mais pas de haut approprié, je me dis que ma cousine va m'en prêter.
Elle rentre dans la pièce et me tend un long collier avec de grosses pierres bleues, je le passe.
Elle me demande de faire attention, car le créateur entre dans la pièce.
Ma mère vient me chercher, car il y a un homme dehors qui demande à me voir.
En sortant, je vois Marcel (connaissance du lycée que je n'ai pas très bien connu, un peu délinquant, pas très fréquentable, venant d'un milieu extrêmement modeste) qui m'attend les bras ouverts. Nous parlons un peu du bon vieux temps quand nous étions au lycée.
Et d'un coup, il ouvre sa veste et me propose de la drogue, comme un caillou blanc rosé (du crack)! Je suis prise au dépourvu. Je lui dis "Non merci, même 20 ans après, je suis restée à l'herbe et que c'est la 1ère fois que je vois de la drogue dure". Je m'en vais.
Là, je me rends compte qu'il y a beaucoup de gens partout, ce sont des junkies, ils sont là errants comme des zombies. J'ai peur. Je me presse, un d'entre eux m'emboite le pas avec sa pipe, il m'enfume, la fumée ressort par mon nez. J'en suis horrifiée, j'ai peur des effets de cette drogue dangereuse.
Je continue, je marche très vite, j'emprunte plusieurs ruelles sombres avec des bâtiments aux murs sales, remplis de graffitis, je croise des junkies partout. Je passe entre eux les bousculant au passage, il y en a qui essaient de m'agripper, tous avec leur pipe ou leur joint, je suis enfumée de toute part.
Je suis complètement perdue, je n'arrive pas à retrouver mon chemin dans ce dédale de ruelles sombres et sales, infestées de junkies. Je suis en panique, peur de finir droguée.
Je me ressaisis, je remarque de hauts grillages partout. Alors, un peu comme un singe, je saute de grille en grille, je ne pose pas pied à terre. Puis, à un moment, enfin!
Je retrouve la famille en route pour le baptême, je suis soulagée, je me sens enfin en sécurité, je peux descendre de mon perchoir..."
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Rêve #1 : Deux mini pingouins gelés

Rêve: J’étais au bord de la piscine de l’ancienne maison de ma grand-mère. Il y avait 2 mini pingouins, de la taille d’un pouce comme des petits têtards.
À un moment, l’eau se gèle, les gelant avec. On devait prendre de petits blocs d’eau gelée.
Les deux petits pingouins se trouvaient de chaque côté du bloc que je pris, comme en miroir l’un de l’autre, leur proximité me donnait l’impression qu’ils étaient en couple.
Rêve #2 : Perdue dans le Ghetto
Rêve : Avec ma mère (manque d'affirmation, de franchise, paresseuse, vanité cachée, veut trop plaire, dépendance affective) nous sommes allées rendre visite à la famille éloignée afin de mieux les connaître.
Il y avait 2 maisons, d'un côté, la famille de ma mère typée indienne et, de l’autre, celle de mon père.
Ils vivent face à face dans un quartier défavorisé. Il fait sombre, l'endroit est sale.
Avec ma mère nous faisons le va-et-vient entre les 2 maisons. Il y règne une atmosphère de vrai bazar, il y a plein de monde et du désordre.
Puis, je me retrouve toute seule du côté indien. Une cousine me demande:
“Nous allons au baptême, un fils d'une cousine, tu veux venir avec nous?”
Je lui dis “Mais je ne suis même pas prête!”
“Ne t'inquiète pas, le départ est prévu pour 20h et là, il est à peine 18h. Ah oui, le dress code c'est bleu roi. ”
Je vais dans la chambre voir si je trouve du bleu roi dans ma valise. Je finis par trouver un short en satin bleu avec des perles, mais pas de haut approprié, je me dis que ma cousine va m'en prêter.
Elle rentre dans la pièce et me tend un long collier avec de grosses pierres bleues, je le passe.
Elle me demande de faire attention, car le créateur entre dans la pièce.
Ma mère vient me chercher, car il y a un homme dehors qui demande à me voir.
En sortant, je vois Marcel (connaissance du lycée que je n'ai pas très bien connu, un peu délinquant, pas très fréquentable, venant d'un milieu extrêmement modeste) qui m'attend les bras ouverts. Nous parlons un peu du bon vieux temps quand nous étions au lycée.
Et d'un coup, il ouvre sa veste et me propose de la drogue, comme un caillou blanc rosé (du crack)! Je suis prise au dépourvu. Je lui dis "Non merci, même 20 ans après, je suis restée à l'herbe et que c'est la 1ère fois que je vois de la drogue dure". Je m'en vais.
Là, je me rends compte qu'il y a beaucoup de gens partout, ce sont des junkies, ils sont là errants comme des zombies. J'ai peur. Je me presse, un d'entre eux m'emboite le pas avec sa pipe, il m'enfume, la fumée ressort par mon nez. J'en suis horrifiée, j'ai peur des effets de cette drogue dangereuse.
Je continue, je marche très vite, j'emprunte plusieurs ruelles sombres avec des bâtiments aux murs sales, remplis de graffitis, je croise des junkies partout. Je passe entre eux les bousculant au passage, il y en a qui essaient de m'agripper, tous avec leur pipe ou leur joint, je suis enfumée de toute part.
Je suis complètement perdue, je n'arrive pas à retrouver mon chemin dans ce dédale de ruelles sombres et sales, infestées de junkies. Je suis en panique, peur de finir droguée.
Je me ressaisis, je remarque de hauts grillages partout. Alors, un peu comme un singe, je saute de grille en grille, je ne pose pas pied à terre. Puis, à un moment, enfin!
Je retrouve la famille en route pour le baptême, je suis soulagée, je me sens enfin en sécurité, je peux descendre de mon perchoir..."











